2 février 2026. Ce qu’il se passe, qu’a lieu sur la scène l’imprévu de la disparition d’un coffre de valeur inestimable, une sorte d’enquête s’ouvre qu’engage le second, se fiant aux traces qu’aura laissées le coffre à même les planches, traîné de toute évidence vers l’extérieur : les coulisses et au-delà, au-delà du théâtre, quelle perte est-ce, cela sera dit, s’il est dit qu’introuvable, le second va en reconnaissance dans les parages du théâtre, ce que contenait le coffre ? Tout de l’oublié en ce monde, tout imprécisément, dont il faut précisément l’imprécision, accès à la vie accentuée, alcools et rires en un jardin dans l’après-midi d’été, de quand date la vision à peine ébauchée, serait à étendre, l’énumération des joies, puis un soir d’une autre année, quatrième représentation qui est assez suggérer le jeu devant reprendre, l’histoire du coffre est oubliée, coffre de force f dit l’anagramme, force d’avant le fortissimo futur, non donc qu’il n’y ait plus de coffre, il peut en avoir été substitué un et ses voiles a-t-il été dit ailleurs, les voiles de la mémoire, alors donc parler, récitation voilée, le par-cœur est l’énigme de la mémoire y réfléchissant à deux fois,