Sept jours qu’a pris fin La digitale pourpre, et c’est comme un lointain de siècles déjà (ou l’impression que séparerait un abîme), ici le post-scriptum et l’extension de ce qui ne commence qu’à peine, plusieurs directions et la maîtrise incertaine de ce plusieurs, des plans y font défaut or c’est là aussi toute la chance (qu’advienne ce qui n’aura pas été pensé, et qu’empêchent précisément les plans, ce serait leur défaut, il leur faut faire défaut afin qu’advienne, etc.). L’écrit ici est au moins un trident, harpon à triple pointe : la pièce, l’échange épistolaire, le journal, sans qu’aucune des pointes ne prédomine, il peut de surcroît ne se savoir rien de son usage, sinon qu’acquis il y a peu lors d’une vente aux enchères d’antiquités,
Passage à la ligne, et ce mot, d’après les lectures de nuit, nocturnes — ‘‘lecturnes’’ ; quelqu’un viendrait, et venant, ce serait toi telle qu’il n’y avait plus une chance que tu reparaisses, chance en l’absence de chance, alors peut-être est-ce rêver, un rêve ne serait pas dissemblable pouvoir te toucher mais déjà — du fait de ce toucher même ? — l’image se désagrège et c’est autre visage,
8 janvier 2026. Suffoquer, l’air ne parvenant ici que mal, il y est question de la pièce inachevée, rendue impossible par les interjections, et du refuge tout trouvé sous la scène plutôt que fuir par les coulisses ; et refuge où déjà nous tirons les conséquences de l’échec : la pièce ne sera pas rejouée, ne se joue qu’ici où nous parlons d’elle, pièce après la pièce, échec et chance d’une reprise la pièce ayant pris fin. Plus d’une conjecture quant à l’échec,