Sept octobre, me voici à Firenze ayant quitté S. M. a Monte tôt ce matin, départ et périple dont je ne t’aurai rien dit (par Pisa où il aurait fallu un arrêt, rimandato a un’altra volta disons), je ne t’écris qu’ici, ce mot plus informel que la lettre envoyée hier, Firenze et ce sont les foules telles qu’elles auront manqué ces derniers jours, les visages et les langues (on n’y parle pas que l’italien, quelle langue au juste n’est pas parlée, de toutes celles mondiales qui se puissent, à proximité en tout cas des sites de renom, voyons où elles s’éteignent, où l’on fait silence, dans quelles ruelles noires et désertées pour longtemps), pas idée du temps que je resterai à Florence, l’épisode peut être de semaines si rien ne contrecarre, la vérité est qu’une pensée hante, qui me ferait quitter provisoirement l’Italie, pour « plus méditerranéen encore », telle était l’expression il y a peu,