lundi 16 février 2026

Post-scriptum [10]

 



Passage à la ligne, où la relation avec ce qui précède semblera se perdre, semblera. Un jardin ou parc devient le lieu de l’errance, en des zones la végétation dévore jusqu’à ce portail défriché à mains nues pour un accès vers l’étang où tu allais seule il n’y a pas si longtemps encore, souvenir de pages éblouissantes* écrites de ta main quant à l’étang et le parc appelé parc parce que, la correspondance serait à relire pour les retrouver toutes, ces pages y insérant des signets, et te questionner, non, c’en est tout de l’époque des questions dans la lettre, le parc a ses abîmes invisibles je te les dis, ses abîmes partout — ce qui de lui se perd ou est perdu déjà —, et il faut veiller au pas, qu’il n’occasionne pas un s’y abîmer à tout instant,